Les États-Unis, dans un contexte de régulation des « Big Tech », reprochent à Apple :
d’empêcher l’interopérabilité entre les messageries, en interdisant aux applications de messagerie d’accéder aux SMS et aux MMS, ce qui renforce la puissance d’iMessage (un sujet sensible aux États-Unis).
d’empêcher les paiements dans les applications en dehors du moteur commissionné de l’App Store.
d’interdire les « super-applications » avec des « mini-programmes »qui pourraient concurrencer l’écosystème Apple en offrant plusieurs services dans une seule application.
d’empêcher les applications de cloud gaming de fonctionner (ce n’est plus le cas aujourd’hui).
d’empêcher les constructeurs de montres connectées autres que l’Apple Watch d’accéder à l’ensemble d’iOS.
d’empêcher les développeurs de lancer des apps concurrentes d’Apple Pay.
de limiter les choix des Américains, en empêchant l’émergence d’une concurrence plus agressive sur le plan tarifaire.