Pour l’instant, l’ARCOM explique que les procédures de signalement sont trop longues et fastidieuses, mais recommande déjà des solutions. La première repose sur le blocage automatique des adresses IP, qui sont les identifiants numériques permettant de se connecter à Internet.
Concrètement, les fournisseurs d’accès à Internet et les acteurs du secteur surveilleront en temps réel les flux exploités pour retransmettre illicitement des matchs ou des manifestations sportifs.
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Lorsqu’une adresse IP est détectée comme employée par un site pirate, elle est paralysée provisoirement ou de manière répétée. L’objectif sera avant tout de frustrer suffisamment les utilisateurs pour qu’ils se tournent vers des offres légales.
Pour la première fois en France, des abonnés à des services IPTV illégaux ont été identifiés et sanctionnés par la justice. Le Parquet d’Arras a puni une vingtaine de personnes pour avoir regardé des contenus sportifs sans autorisation.
Après les amendes à domicile et les recours financiers des ayants droit, Rome envisage une nouvelle arme contre le piratage audiovisuel : la publication des noms des contrevenants. Une escalade qui pose la question des limites de la répression.
Outch
ptv-teli.com, ddnc.us, platineiptv.pro ou encore primeplus.tv et xtream.ws.